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L'audit à distance comme véritable alternative

En raison de la crise actuelle du coronavirus, les contacts directs sont à réduire au minimum et donc les audits sur site s'avèrent difficiles, voire impossibles. Les audits à distance sont la solution.

Il ne faut pas s'attendre à un retour rapide à la normale. Un grand nombre d'audits seront reportés ou annulés. Cela ne doit pas nécessairement se produire: des audits à distance peuvent être effectués.

Possible pour toutes les normes?

C'est possible pour toutes les normes sauf IFS Food, BRC GS Food et FSSC 22000.

Comment cela fonctionne-t-il en pratique?

ProCert a défini l'organisation et la mise en œuvre des audits à distance dans le Guide de collaboration et autres instructions. Le Guide de collaboration est disponible pour tous les clients Système de management sur le Portail ProCert.

ProCert propose des webinaires d'information gratuits pour ses clients (voir webinaires)

Pour plus d'informations, les clients peuvent contacter les chargés de clientèle ProCert, les responsables de programmes et les directeurs de marchés.

Exigences complémentaires de FSSC Version 5

FSSC a approuvé et édité des exigences complémentaires à l’ISO 22000:2018, applicables avec le protocole V5.

Pour les catégories (C, D, I, G et K) de la chaîne alimentaire

Approbation des fournisseurs en cas d'urgence

En complément de l'exigence 7.1.6 «Maîtrise des processus, produits ou services fournis par des prestataires externes» de la norme ISO 22000:2018, l'organisme doit disposer d'une procédure d'approvisionnement dans les situations d'urgence pour s'assurer que les produits sont toujours conformes aux exigences spécifiées et que le fournisseur a été évalué.

Interprétation: les situations d'urgence sont par exemple la rupture de l'approvisionnement d'une matière première par un fournisseur, auquel cas l'organisme doit se fournir auprès d'un autre fournisseur qui n'a pas été approuvé selon les procédures d'approbation standard.

La procédure d'approvisionnement dans les situations d'urgence doit pouvoir évaluer le risque de cet achat et proposer des mesures de maîtrise et de contrôle adéquates pour atténuer ce risque. On peut citer entre autres mesures:

  • Une inspection plus approfondie à réception des lots
  • Exiger des rapports d'analyses plus détaillés
  • Réaliser un échantillonnage pour analyse plus large
  • Appliquer un cahier des charges détaillé et formellement accepté
  • Exiger les preuves d'une certification tierce partie. 

Pour la catégorie I (packaging) de la chaîne alimentaire

En complément de l'exigence 8.5.1.3 «Caractéristiques des produits finis» de la norme ISO 22000:2018, l'organisme doit identifier les exigences spécifiques dans le cas où l'emballage est utilisé pour conférer ou fournir un effet fonctionnel aux aliments (par exemple, la prolongation de la durée de vie du produit).

Pour la sous-catégorie CI (Transformation de denrées périssables d'origine animale

Approvisionnement en animaux, poissons et fruits de mer

En complément de l'exigence 9.2 de l'ISO/TS 22002-1:2009, l'organisme doit mettre en place une politique pour l'approvisionnement en animaux, poissons et fruits de mer qui sont soumis au contrôle des substances interdites telles que les produits pharmaceutiques, les médicaments vétérinaires, les métaux lourds et pesticides.

Inspection d’animaux

En complément de l'exigence 10.1 de l'ISO/TS 22002-1:2009, l'organisme doit avoir des exigences spécifiques concernant l'inspection lors de la stabulation et/ou lors de l'éviscération des carcasses pour s’assurer que les animaux sont propres à la consommation humaine.

Durée et température du processus post abattage En complément de l’exigence 16.2 de l’ISO TS 220021:2009, l’organisme doit avoir des exigences spécifiques en place qui définissent le temps après l’abattage et la température en relation avec la réfrigération ou la congélation des produits.

Modifications importantes de FSSC 22000 Version 5

La nouvelle version 5 du FSSC 22000 comporte des modifications importantes. Voici un résumé des points les plus importants.

Respect du délai de 90 jours pour les corrections

Il est désormais obligatoire d’effectuer les corrections dans les 90 jours suivant l'audit. Les preuves correspondantes doivent être téléchargées sur le portail ProCert. Si le délai n'est pas respecté, nous sommes tenus par la FSSC de suspendre le certificat.

Procédure en cas de non-conformités critiques et majeures

  • En cas de non-conformité critique confirmée, le certificat doit être suspendu immédiatement pour une durée maximale de 6 mois. Un post-audit doit être organisé.
  • En cas de non-conformité majeure, les actions correctives doivent être mises en œuvre dans les 28 jours avec un éventuel audit sur place. Si ce délai n'est pas respecté, le certificat doit être suspendu.

Nouvelles exigences ISO 22000:2018 sur le sujet des parties intéressées

En cas de problèmes d'interprétation de la nouvelle norme ISO 22000:2018, les clients ProCert peuvent consulter quelques exemples sur le portail ProCert.

Obligation d’information

Les clients doivent nous informer de tout changement au sein de leur organisation. Par le passé, il s'agissait uniquement de questions liées à la sécurité alimentaire.

Nouvelles directives BIO SUISSE 2020

Il n’y a que peu de changements.

Les CAHIER DES CHARGES & RÈGLEMENTS BIO SUISSE 2020 peuvent être consultées sous le lien suivant.

Des changements sont intervenus, entre autres, dans les domaines suivants:

  • Etiquetage : Nouvelle indication d'origine pour les produits de la pêche et de l'aquaculture si leur proportion dans le produit est ≥ 10%
  • Compléments alimentaires (uniquement les mono-produits), aliments pour bébés (nourrissons/enfants en bas âge) et les préparations à base de céréales peuvent désormais porter le bourgeon en tenant compte des instructions spécifiques à ces produits.
  • Détection aux micro-ondes pour la production de préparations de base (yaourt, produits laitiers, glaces et sorbets) est désormais autorisée
  • Inclusion du sucre de fleurs de cocotier
  • Utilisation de gypse naturel dans la production de pellets de betteraves sucrières est autorisée
  • Inclusion des produits issus du chanvre
  • Nitrite produit par fermentation à partir de légumes contenant du nitrate doit être déclaré
  • Traitement thermiquement par UHT de l'eau de coco est désormais autorisé

  

Pour rappel, tous les preneurs de licence doivent remplir le Checkup durabilité au moins tous les trois ans. Toutes les informations sont disponibles sur le site www.bio-suisse.ch.   

Pour signaler les cas de résidus, veuillez utiliser le formulaire ad hoc qui peut être téléchargé sur notre site internet.

Nouvelles directives pour les marques régionales 2020

Une nouvelle version des lignes directrices pour les marchés régionaux est entrée en vigueur à partir du 1er janvier 2020. Elle servira notamment de base aux certifications Culinarium et DLR par ProCert.

Les directives actuelles sont disponibles sur: www.schweizerregionalprodukte.ch.

Vous trouvez les directives générales et des informations complémentaires concernant Culinarium sous: www.culinarium.ch (en allemand).

Nouveautés concernant l’Ordonnance sur l'agriculture biologique

Une instruction de l’OFAG aux organismes de certification destinées à l’harmonisation de leurs procédures en cas d’irrégularités dans le domaine de la transformation et du commerce des produits biologiques.

Désormais un nouveau règlement des sanctions de l'ordonnance sur l'agriculture biologique existe et s'applique à tous les organismes de certification. Le document est disponible sur notre page internet.

Adaptations dans l’Ordonnance du DEFR sur l’agriculture biologique (Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche) :

  • Transformation : Les minéraux, vitamines, acides aminés et micronutriments ne peuvent être utilisés dans les denrées alimentaires que si la législation alimentaire l'exige.
  • Transformation : la protéine de pois est approuvée en tant qu'auxiliaire de fabrication pour la clarification des jus, vins et vinaigres de fruits. La poudre de fleur de foin biologique est approuvée en tant qu’auxiliaire à la constitution de trous dans la fabrication de fromage.
  • Import : un "cachet électronique qualifié " est introduit dans le système TRACES
  • Import : Liste de pays / Certification et contrôles : Diverses adaptations des listes

Contrôles supplémentaires basés sur le risque pour les importations de produits biologiques en provenance du Kazakhstan, de la Moldavie, de la Russie, de l'Ukraine et de la Chine

La Commission européenne a complété les lignes directrices et prolongé leur durée d'un an. Ces lignes directrices s'appliquent à l'Ukraine, à la Russie, au Kazakhstan, ainsi qu'à la Moldavie et à la Chine. Les envois originaires de l'un de ces pays et importés par un pays tiers doivent être soumis aux mêmes mesures que les importations directes.

Au moins un échantillon doit être prélevé sur chacune des expéditions. L'échantillonnage est effectué conformément aux instructions concernant les constats de résidus dans la production biologique du 20.11.2015.   

Les protocoles d'échantillonnage devraient contenir les informations d’usage, et en particulier également : les numéros de lot, le numéro du certificat de contrôle et les informations sur le type d'échantillonnage : représentatif, non représentatif. 

Les échantillons doivent être analysés pour la détection de résidus de pesticides (spectre de substance active) et du glyphosate par un laboratoire accrédité. L'OFAG a un droit de regard sur les résultats.   

L'évaluation des résultats d'analyse ainsi que la suite de la démarche doivent être effectuées conformément aux instructions. Si la concentration de résidus concernée est inférieure ou égale à la valeur d'intervention, le lot est mis sur le marché. Dans le cas contraire, une enquête sur les causes sera ouverte.   

Nous demandons à nos clients de nous contacter avant d'importer de tels produits.

Nouveautés du BRC Global Standard Food

Interprétation de l'exigence 1.1.2

L’exigence 1.1.2 impose de définir et de maintenir un plan clair pour le développement et l’amélioration continue de la culture de la sécurité et de la qualité des aliments, ce plan doit inclure :

  • Les activités claires et détaillées qui seront mises en place
  • L’implication de tous les services ou fonctions du site qui ont un impact sur la sécurité et la qualité du produit
  • Un plan d’action qui identifie comment les actions seront mises en place et/ou complétées
  • La surveillance de ces activités, où sont-elles mises en place, l’implication des personnes concernées
  • Les délais pour la mise en œuvre de ces activités
  • La revue de l’efficacité des activités implémentées.

Lors de l’audit BRC GS V8, si le site n’est pas en conformité avec cette exigence, l’écart constaté devra être classé en :

- Non-conformité majeure: s’il n’y a pas de plan formalisé pour la sécurité et la qualité des produits. Un plan est plus qu’un engagement ou une déclaration d’intention, c’est un document qui inclut les points décrits ci-dessus.

- Non-conformité mineure: s’il existe un plan documenté, mais:

  • De qualité insuffisante (pas assez détaillé, sans délais, ou absence de plan d’action clair)
  • Il ne couvre pas toutes les activités (service/fonction) du site
  • Il n’est pas complètement implémenté (une partie des activités ne sont pas implémentées ou ne respectent pas le planning prévu)
  • La revue de l’efficacité des activités mise en place fait défaut.

L’exigence 1.1.2 impose aux sites de réaliser une revue de l’efficacité des actions qui ont été implémentées. Étant donné que l’application de cette exigence a commencé en février 2019, il est possible que la revue de l’efficacité n’a pas été réalisée lors de la première année de certification selon la version 8, par conséquent la non-application de cette dernière exigence n’est pas considérée comme non-conformité tant que le site n’a pas passé le deuxième audit selon la version 8.

Les corrections, analyse des causes et actions correctives issues des non-conformités détaillées ci-dessus doivent être gérées selon le chapitre 2.3 du protocole BRC GS Food.

Nouveau calculateur pour la durée d’audit

À partir du 1er avril 2020, la durée des audits sur site devra respecter la nouvelle version du calculateur. Pour les audits faisant déjà l'objet d'un accord avec les sites pour 2020, cette règle s’appliquera à partir du 1er janvier 2021. Étant donné que la plupart des clients ProCert ont déjà signé un contrat, ce dernier sera en principe adapté pour 2021.

Quels sont les changements principaux?

  • La durée d’audit sur site sera augmentée, en moyenne, de 2 h par site et par an.
  • Si l’organisation dispose de zones de production à haut risque, de grande précaution ou de grande précaution pour les produits à température ambiante, la durée devra être augmentée de 2 h pour chaque type de zone.
  • Si l’organisation intègre les produits de négoce, 1 à 2 h devront être rajoutées.

Les règles pour les modules additionnels ne changent pas.

Déclaration correcte de produits agricoles non transformés provenant de zones frontalières

En Suisse, de nombreux producteurs de fruits, de légumes et de pommes de terre cultivent une partie de leurs produits sur des surfaces situées dans les zones suisses frontalières. Ils remplissent également dans ces zones les exigences du droit suisse agricole et alimentaire. La production est effectuée selon les standards suisses (qualité, prestations sociales, normes phytosanitaires, etc). Les produits et les exploitations sont également certifiées selon « Suisse Garantie » et en général, également selon SwissGAP. Dans l’ensemble, la surface agricole gérée par des agriculteurs suisses dans les zones frontalières s’élève à environ 8'000 ha.

Au cours des derniers mois, des contestations des instances d’exécution (chimistes cantonaux) se sont multipliées. La déclaration d’origine de produits non transformés récoltés dans les zones frontalières et commercialisés en Suisse est contestée. Le droit suisse sur les denrées alimentaires demande que l’indication du pays de production (=lieu de la récolte) soit indiquée pour la commercialisation de fruits, de légumes et de pommes de terre non transformés. Ceci est également valable pour les produits des zones frontalières.

En plus (!), selon le droit sur la protection des marques, l’indication « Suisse » (par exemple « Suisse Garantie » est autorisée sur le produit pour autant qu’il soit cultivé dans la zone frontalière de producteurs suisses. Mais ceci seulement si le produit est cultivé sur des surfaces qui étaient déjà exploitées avant 2014 par des agriculteurs suisses.
Les contestations des instances cantonales ont montré que ces prescriptions complexes conduisaient à des malentendus concernant la déclaration de ces produits.

Afin qu’il n’y ait plus de contestations et de sanctions, nous avons demandé à l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires et les autorités cantonales d’exécution des informations claires sur la déclaration correcte de ces produits. Lors de la vente au consommateur final de produits non transformés provenant de zones frontalières, les indications suivantes doivent être déclarées :
• Nom du pays de production : peut être indiqué par l’abréviation du pays (DE / FR / IT / LI)
• Nom de la zone frontalière : par exemple : (« zone frontalière suisse-Valposchiavo »).
Ce complément d’information doit être absolument indiqué entre parenthèses. En plus, ces produits peuvent être pourvus de l’indication « Suisse », d’une marque avec la croix suisse, mais également d’un label comme « Suisse Garantie » ou « Bio Suisse ».

Il est important que le commerce de gros et le commerce intermédiaire sachent toujours s’il s’agit de produits provenant de zones suisses frontalières. C’est seulement ainsi que l’on pourra garantir que les produits soient déclarés correctement lors de la commercialisation aux consommateurs.
Dans la vente en vrac, l’information peut également être communiquée oralement, mais doit être disponible. C’est pourquoi nous vous recommandons de convenir avec vos fournisseurs resp. avec vos clients à partir de quand et la manière dont l’indication du pays de production doit être appliquée sur les produits provenant de zones frontalières.

Information de l'Association Suisse du Commerce Fruits, Légumes et Pommes de terre
Berne, le 9.10.2019/rm/we

Adaptation du Manuel de présentation graphique de Suisse Garantie

La nouveauté définie concerne le logo qui doit avoir un cadre même avec un fond transparent (voir page 3 du manuel).

Cela signifie que le logo doit avoir un cadre noir sur les arrière-fonds blanc et transparent. Lorsqu'il est utilisé sur un fond de couleur, le logo doit être utilisé sans cadre noir.

Toutes les autres consignes d'identification restent inchangées.   

Merci de bien veiller à respecter le délai de transition fixé au 1er janvier 2022, date à laquelle le nouveau logo doit alors être partout implémenté.   

Le nouveau manuel de présentation graphique est disponible sur la page internet de l'AMS.

Révision du règlement faîtier national pour le label « De la région ».

Le règlement faîtier national pour le label « De la région » (directives W7.6.1.0) a été révisé et approuvé par l’équipe d’experts DLR. Il entre en vigueur rétroactivement à partir du 1.1.2019 et s'applique à tous les produits DLR.

Les ajustements suivants ont été effectués:

-Une approbation pour les ingrédients importés conformément à ceux listés sous le point 5.1 est en outre requise.

-La phrase suivante a été ajoutée: Les ingrédients de produits semi-finis importés, dans une proportion maximale de 5% de part de masse

du produit semi-fini, ne sont pas soumis à autorisation. Des optimisations, notamment pour des raisons de prix, ne sont pas admises.

-La liste " Ingrédients agricoles d’importation autorisés" a été adaptée. Les échéances ont été prolongées et divers ingrédients ont été ajoutés

- Il existe de nouvelles prescriptions applicables aux producteurs et aux distributeurs de plantons de légumes, de fleurs et d’articles de pépinière DLR (Autres documents de référence W7.6.9).

Le règlement peut être demandé à la Migros ou à ProCert. À l'avenir, il pourra également être téléchargé sur le site web DLR de la Migros.

Contrôles supplémentaires basés sur le risque pour les importations de produits biologiques en provenance du Kazakhstan, de la Moldavie, de la Russie, de l'Ukraine et de la Chine

La Commission européenne a complété les lignes directrices et prolongé leur durée d'un an. Ces lignes directrices s'appliquent à l'Ukraine, à la Russie, au Kazakhstan, ainsi qu'à la Moldavie et à la Chine. Les envois originaires de l'un de ces pays et importés par un pays tiers (souvent la Turquie) doivent être soumis aux mêmes mesures que les importations directes.

Les points importants de ce concept pour la Suisse sont résumés ici:

1. Les lignes directrices sont valable pour 2019 et au-delà jusqu’à nouvel ordre.
2. Caractère juridique: Les directives doivent être comprises comme une recommandation (urgente). Ces recommandations peuvent plus tard évoluer en obligations.
3. Vérifications documentaires: Un examen complet de la documentation doit être effectué avant la commercialisation sur toute la chaîne d’approvisionnement.
4. Échantillonnage: Les importateurs peuvent eux-mêmes prélever les échantillons nécessaires.
5. Envoi du certificat de contrôle

L’OFAG et Agroscope ont à tout moment la possibilité de s'informer sur les importations effectuées et de demander les documents correspondants. 

Au moins un échantillon par expédition devrait être prélevé. Un analyse de résidus de pesticides (spectre de substance active) et du glyphosate devraient être faite sur les échantillons par un laboratoire agréé.

Nous prions nos clients de nous contacter avant d'importer de tels produits.

En général: Pour signaler les cas de résidus, veuillez utiliser le formulaire ad hoc qui peut être téléchargé sur notre site internet.

Nouvelles directives pour les marques régionales 2019

Une nouvelle version des lignes directrices pour les marchés régionaux est entrée en vigueur à partir du 1er janvier 2019. Elle servira notamment de base aux certifications Culinarium et DLR par ProCert.

Les directives actuelles sont disponibles sur: www.schweizerregionalprodukte.ch.

Sur ce site est également disponible un nouveau formulaire de calcul des recette et création de valeur ajoutée.

Les adaptations concernent principalement les produits semi-finis.

Le nouveau règlement faîtier national est toujours en cours d’élaboration, mais est attendu sous peu.

Nouvelles directives BIO SUISSE 2019

Il y a quelques nouveautés.

Les nouvelles directives BIO SUISSE 2019 sont disponibles sous le lien suivant.

Changements importants: la mise en œuvre de l’exigence d’indication du pays de provenance de tout ingrédient agricole dès une part de 10%, selon la nouvelle loi sur les denrées alimentaires, est complexe. Pour l’heure, Bio Suisse met l’accent sur la désignation des ingrédients agricole d'origine suisse. La nouvelle publication du FiBL sur l'étiquetage des denrées alimentaires biologiques est disponible ici.

Les compléments alimentaires (mono-produits uniquement), ainsi que les préparations pour nourrissons et préparations de suite, peuvent désormais se voir attribuer un Bourgeon à part entière.

 

Pour signaler les cas de résidus, veuillez utiliser le formulaire ad hoc  qui peut être téléchargé sur notre site internet.

Novelles directives Migros Bio 2019

Les lignes directrices de Migros Bio pour la transformation et le commerce ont été révisées. Cette 8e version a été libérée au 22.11.2018.

Les modifications suivantes ont été adoptées:

-Un co-branding du Migros-Bio avec un label équitable est uniquement possible dans le carde du M-Check (Manuel de design disponible).

-Requis pour l'aquaculture: la norme Debio est à nouveau reconnue.

-Les œufs Migros doivent être produits selon les exigences générales applicables aux œufs chez Migros, ainsi qu'aux exigences spécifiques applicables aux œufs Migros-Bio  (nouveau!).

-Exigences relatives aux indications d’orignes: Aucun approvisionnement de produits provenant des territoires occupés selon le droit international. Pour plus de détails, voir l'instruction W7.3.31.

Nouvelles lignes directrices pour la restauration collective 2019

Les exigences spécifiques concernant l’offre alimentaire pour le secteur de la restauration collective sont désormais réglementées dans la partie B4 des directives sur les marques régionales.

Des ajustements ont été apportés aux type et nombre minimal de boissons et de composants régionaux. Les directives sont disponibles sur www.culinarium.ch.

BRC Global Standard for Food Safety est publié!

La version 8 du BRC Global Standard for Food Safety est désormais disponible, son application est obligatoire à partir du 1 février 2019.

La nouvelle version est riche en changements, avec, entre-autres, l’apparition de deux nouveaux chapitres: le chapitre 8 qui réunit toutes les exigences sur les zones à haut risque et de grande précaution, et le chapitre  9 qui transforme  l’ancien module volontaire sur les produits commercialisables ou  «Traded good» en exigences d’application obligatoire.

Le standard apporte plusieurs dizaines de nouvelles exigences, mais aussi des chapitres revus en profondeur tel que le premier chapitre sur l’engagement de la direction, qui s’enrichit de 3 nouvelles exigences, et de 7 exigences modifiées pour introduire la notion de culture de la sécurité des aliments.

D’autres chapitres, tels le 3.5 sur l’approbation des fournisseurs, déjà assez détaillé dans la version 7, ont été revus  afin d’apporter de nouveaux éclaircissements sur les audits fournisseurs ; le chapitre sur la gestion des processus sous-traités a également été consolidé par l’apparition de nouvelles exigences.

Vous pouvez télécharger le standard ici.

Nous vous mettons à disposition la nouvelle check-list du BRC ici.

ProCert vous propose un webinaire (à deux dates) afin de mieux comprendre ces changements et de vous préparer à votre premier audit selon cette nouvelle version 8.   

Nouvelle Logo IP-SUISSE

Das Logo wurde leicht angepasst.

Der Käfer wurde einem Facelift unterzogen: Wer genau hinschaut, sieht, dass einerseits die Punkte auf den Flügeln etwas verschoben und andererseits die schwarzen Linien und der Kopf minimal angepasst wurden. Kleine Anpassungen, die aber eine gute Wirkung zeigen: Vor allem bei kleiner Abbildung wirkt der Käfer weniger schwarz und besser konturiert. Um den überarbeiteten Auftritt abzurunden, wurden neue Farben, eine neue Schrift und ein Bildstil definiert

Redevances BRC et mise en vigueur de la version 8

BRC augmente les redevances et la date de mise en vigueur est connue.

Le BRC a décidé d’augmenter ses redevances par certificat de GBP 300 à GBP 450 (Euro 510, CHF 610) pour tous les audits à partir du 1 août 2018, donc avant la mise en vigueur de la version 8.

De nouvelles prestations seront offertes à travers le portail du BRC, afin de mieux maitriser la filière agro-alimentaire. Les détails ne sont pas encore connus.

Les frais pour les modules supplémentaires ont tous été alignés à GBP 100 (Euro 115, CHF 135),  pour chacun de ces modules (ASDA, FSMA, etc.), à l'exception du module Food Safety Culture Excellence v2. Les frais ASDA ne sont pas encore définitivement confirmés.

La nouvelle version sera applicable pour tous les audits BRC à partir du 1 février 2019

(et pas à partir du 1 janvier 2019 comme annoncé dans la Newsletter).

SwissGAP Fruits, Légumes et Pommes de terre - Petits ajustements au 1er janvier 2018

SwissGAP Fruits, Légumes et Pommes de terre (FLP) a subi des ajustements mineurs au 1er janvier 2018.

Depuis que GLOBALG.A.P. a assez étonnamment changé de la version 5.0-2 à la version 5.1 à la mi-2017, la norme SwissGAP FLP a également dû être légèrement adaptée.

Les ajustements dans les exigences techniques (checkliste) ont toutefois pu être maintenus au plus bas. La plupart des entreprises ne pourront donc même pas les décelés lors de leurs contrôles.

D'un point de vue textuel, le point de contrôle 7.4.1 a été légèrement complété et il y a eu un allégement pour les volumes des bacs de rétention des citernes à diesel et à huile (PC 11.2.1). En outre, le niveau requis au PC 10.6.4 a été élevé, passant d'une recommandation (verte) à une exigences mineure (PC non-critique jaune), mais cela ne concerne que les entreprises qui doivent faire analyser elles-mêmes l'eau de lavage du traitement final de leurs produits.

Sinon, il y a une nouvelle exigence dans les règlements de 2018 selon laquelle le même inspecteur ne peut pas contrôler la même entreprise plus de quatre fois de suite. Pour les entreprises de production, avec un contrôle tous les 3 ans, ce ne sera pas un problème. Cela doit avant tout être pris en compte par les organismes de contrôle qui effectuent des audits annuels chez les commerçants SwissGAP.

Des informations complètes sur SwissGAP, ainsi que la lettre annuelle aux exploitations se trouvent sur le site d’Agrosolution: https://agrosolution.ch/fr/swissgap/.